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jungne


INDEX SELECTIF

LIVRES
- l'esprit de l'athéisme (spiritualité athée), d'André Comte-Sponville
- Deadline Dernière Limite (NDE/EMI), du Docteur Jean-Pierre Jourdan
- La solution intérieure (médecine holistique, énergétique, psychocorporelle), Thierry Janssen


THEMES
- l'amour, la foi, la transcendance
- la fonction de la religion, l'ésotérisme, le divin
- le syncrétisme (fin de l'article)
- la mort, l'Expérience de mort imminente (EMI)
- la morale, le mal
- les dérives des croyants, les institutions religieuses
- la théorie des cordes, la relativité d'échelle / fractales
- la psychologie / psychothérapie


WEB VIDEOS
- La théorie des cordes (Ce qu'Einstein ne savait pas encore diffusée sur Arte)
- Management et spiritualité avec Jean Staune



medium_humain_religion2.2.gifPRESENTATION

Aujourd'hui, malgré la révolution de la science avec la mécanique quantique ou la théorie des cordes, les avancées de la médecine, des neurosciences et de la biologie (voir "La solution intérieure"), la spiritualité est encore trop souvent considérée comme suspecte et sans intérêt : sans conséquence.

Aujourd'hui, le noyau dur de l'athéisme, nihilistes, zététiques, brights ou matérialistes empiriques, prétend être prudent, objectif, rigoureux dans l'esprit scientifique. Il se sert de la science pour réfuter la spiritualité et la religion tout en insistant sur le fait que la science ne s'intéresse pas aux questions métaphysiques et à la transcendance, et ne peut pas se prononcer sur l'existence du divin et l'origine du monde.

L'humanité ne peut trouver le salut dans un tel réductionnisme et la tyrannie de la logique intellectuelle. Elle a besoin de développer son ressenti, ses émotions, son imagination et son intuition.

Le but d'hyper-athéisme est bien d'aller au-delà de l'athéisme et de voir ce qui rapproche la multiplicité des phénomènes plutôt que de batailler sur les différences : relier ce que l'on a séparé au lieu de cloisonner l'expérience humaine.


Je ne prétend pas connaître la vérité absolue. En fait je ne crois en aucune vérité absolue, celle qui relève de la raison. Voici une citation d'Henri Laborit pour résumer mon état d'esprit :

"Quand les sociétés fourniront à chaque individu, dès le plus jeune âge, puis toute sa vie durant, autant d’informations sur ce qu’il est, sur les mécanismes qui lui permettent de penser, de désirer, de se souvenir, d’être joyeux ou triste, calme ou angoissé, furieux ou débonnaire, sur les mécanismes qui lui permettent de vivre en résumés, de vivre avec les autres, quand elles lui donneront autant d’informations sur cet animal curieux qu’est l’Homme, qu’elles s’efforcent depuis toujours de lui en donner sur la façon la plus efficace de produire des marchandises, la vie quotidienne de cet individu risquera d’être transformée. Comme rien ne peut l’intéresser plus intensément que lui-même, quand il s’apercevra que l’introspection lui a caché l’essentiel et déformé le reste, que les choses se contentent d’être et que c’est nous, pour notre intérêt personnel ou ce lui du groupe auquel nous appartenons, qui leur attribuons une « valeur », sa vie quotidienne sera transfigurée. Il se sentira non isolé, mais réuni à travers le temps et l’espace, semblables aux autres mais différent, unique et multiple à la fois, conforme et particulier, passager et éternel, propriétaire de tout sans rien posséder et, cherchant sa propre joie, il en donnera aux autres."

Mais contrairement à Laborit ou Comte-Sponville (tous deux athées), l'introspection est pour moi de la plus grande importance.