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30/03/2011

Pas d'interdiction des plantes médicinales

source : futura-sciences

Les plantes médicinales seront-elles bientôt interdites ? Si les rumeurs vont bon train, la réalité est moins tranchée ! Quelques explications semblent nécessaires sur ce sujet polémique.

Depuis quelques semaines, des rumeurs se répandent sur la toile, affirmant qu’une nouvelle loi allait interdire la commercialisation et l'usage des plantes médicinales, dès le 30 avril 2011. Pourtant, un nouveau projet de loi européen sur le sujet étant introuvable sur le site de la Commission européenne, on peut s’interroger sur la véracité de cette information.

Appelée Traditional Herbal Medicinal Product Directive, la directive européenne, citée par les multiples pétitions alarmistes, existe réellement, mais avait été adoptée en 2004 (sous la référence 2004/24/CE). Elle visait à encadrer de façon plus règlementée les autorisations de mise sur le marché des « médicaments à base de plantes », sans toutefois demander de nouveaux tests prouvant leur efficacité. En effet, selon les textes, « l'ancienneté du médicament [à base de plantes] permet de réduire la nécessité de réaliser des essais cliniques puisque son efficacité est plausible du fait de l'ancienneté de l'usage et de l'expérience ».

Les tisanes ne seront pas interdites !

Pour s’assurer de l’innocuité et de l’efficacité des plantes médicinales, la directive prévoit alors que celles-ci aient été utilisées depuis plus de trente ans, dont plus de quinze ans au sein de l’Union européenne. Il suffit alors aux producteurs ou aux distributeurs de ces plantes de le prouver… avant le 30 avril 2011 ! Un coup dur probable pour les petits producteurs qui n’ont pas les moyens nécessaires pour effectuer ces démarches, mais qui auront toutefois la possibilité de les vendre, non comme « médicament », mais comme « complément alimentaire » (qui sont eux contrôlés par l'Autorité européenne de sécurité des aliments, l'Efsa).

La verveine et la camomille de nos tisanes seront donc toujours en vente, de même que les 148 plantes médicinales inscrites à la pharmacopée (disponibles hors pharmacies). Les plantes considérées comme potentiellement dangereuses, celles-là mêmes concernées par la directive, sont d’ailleurs déjà vendues uniquement par les pharmaciens.

Car les plantes médicinales possèdent pour la plupart des molécules actives, qui peuvent avoir des effets thérapeutiques intéressants (les molécules contenues dans les médicaments sont d’ailleurs pour la plupart issues de plantes). Mais malgré leur utilisation millénaire, qui peut leur donner une légitimité aux yeux des consommateurs, cela ne les exempt pas d’effets secondaires possibles, potentiellement dangereux (leur recherche est d’ailleurs obligatoire pour les médicaments).

Une FAQ de la Commission européenne (en anglais) répond aux questions sur la réglementation des plantes médicinales.

Commentaires

Je pense que beaucoup prêtent au lobby pharmaceutique qui se trouve derrière ces réformes des intentions altruistes alors que leur seul intérêt est financier. Nous sommes en train d'assister à la main-mise progressive de tout ce qui a trait à la santé par les monopoles pharmaceutiques. Ils ont le culot de parler de protéger les gens contre les effets secondaires des ... tisannes alors que les poisons vendus par l'industrie pharmaceutique font des victimes par centaines de milliers ! http://www.medecines-douces.com/impatient/319fev05/industrie_pharmaceutique.htm
Et en plus, c'est remboursé par la Sécurité Sociale!

Et ceux qui protestent sont traités de charlatans, d'escrocs, de dérives sectaires et d'autres épithètes moins flatteurs. On se réfère aux "autorités" pour renforcer sa propre opinion - comme si les "autorités" étaient infaillibles. Mais on oublie que les "autorités" servent d'autres intérêts que ceux des citoyens et n'hésitent pas à user de désinformation pour se protéger et détruire ceux qu'ils perçoivent comme une menace aux monopoles qui assurent leur revenu. Exemple type: l'industrie pharmaceutique qui dicte une médecine basée sur les drogues. Les actions des industries pharmaceutiques sont connues depuis longtemps comme étant purement d'intérêts financiers. Mais cela ne marche que parce qu'elles ont le soutien de politiciens véreux à leur solde. Voilà! Le véritable problème. Le lien suivant illustre très bien cela: http://www.dailymotion.com/video/k1Ol0wErvsqjYC6NNE

Écrit par : Vittore | 26/08/2011

Intéressant! Voila donc ce qu'il y a derrière les qualificatifs de sectes, "dérives sectaires et autres épithètes moins flatteurs." Georges Fenech, un pourfendeur de sectes au travers de la sinistre MIVILUDES, qui est dévoilé être l’un des fondateurs de MOMAGRI (Mouvement pour une Organisation Mondiale de l’Agriculture), aussi nommé en 1997 chargé de mission Biotechnologie du groupe Limagrain (industrie agro alimentaire et producteur d’OGM), dont le PDG n’est autre que le président de Momagri... Depuis ces révélations faites dans la presse Internet, le nom de Georges Fenech a subitement disparu du site MOMAGRI.
Et que dire de son acolyte Renaud Leblond, qui passe de la casquette de journaliste promoteur de l’industrie agro-alimentaire, à celle de journaliste d’investigation (quand il s’agit des sectes) alors qu’il n’avait jamais rien publié pendant 14 ans sur le sujet des sectes, avant de se présenter comme spécialiste de la question dans plusieurs émissions aux cotés de la Miviludes et de son président.
La synthèse de cette lamentable gadouille politique est simple :
Quel est le plus grand danger pour les groupes agro-alimentaires comme MONSANTO ou LIMAGRAIN ?
Tous les mouvements qui prônent la nourriture saine, le bien être, les produits naturels sans OGM, les médecines douces ou alternatives.
Donc pour faire court : les gens sains deviennent dangereux aux yeux de l’industrie agro-alimentaire. La solution est très simple : demander à l’esclave Georges Fenech de faire passer ces gens-là pour des dangereux gourous ou pour des sectes, faire faire un livre sur les sectes écrit par Renaud Leblond qui a travaillé chez Limagrain et vous avez une campagne très orchestrée par des groupes agroalimentaires, relayée par des groupes de presse comme Lagardère (Paris-Match) où l’on retrouve l’incontournable Renaud Leblond.
On comprend mieux pourquoi Monsieur Fenech n’apparaît plus sur le site de MOMAGRI, ce qui n’empêche qu’il est désormais « grillé », définitivement, non crédible, et hors d’état de nuire.

Source: http://sos-crise.over-blog.com/ext/http://www.madeleinelabie.fr/spip.php?article1090

Écrit par : Vellah | 06/10/2011

Lorsque un décès survient lors du traitement d'un cancéreux par une méthode alternative, c'est l'ensemble des médecines alternatives qui est critiqué et rejeté et c'est l'ensemble des thérapeutes qui est condamné. Pourtant, les victimes de la médecine dite classique et de l'industrie pharmaceutique se comptent par centaines de milliers ! Mais là c'est considéré comme normal. http://www.medecines-douces.com/impatient/319fev05/industrie_pharmaceutique.htm
Nous avons souvent la faiblesse de croire que le monde médico-scientifique oeuvre avec passion et dévouement pour le bien de l’humanité, alors qu’il s’agit d’une industrie qui génère des intérêts d’autant plus colossaux qu’ils sont directement financés par des États crédules et parfois complices.

Le Dr Benjamin Rush, médecin de George Washington et signataire de la Déclaration d’Indépendance des États-Unis en 1776, avait prévenu : « À moins que nous n’incluions la liberté thérapeutique dans notre Constitution, la médecine installera un jour une dictature que nous sommes incapables de concevoir pour le moment.

Écrit par : Bob | 18/04/2012