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22/10/2009

l'Ile aux fleurs


Un court-métrage (11 min) humoristique et didactique sur l'être humain et son fabuleux talent de pollueur-destructeur. L'histoire est raconté du point de vue d'un extraterrestre étudiant l'homme dans toute sa splendeur.


16/10/2009

Openmoney : projection, débat


Mon très sympathique ami Phyrezo, bloggeur de blog.phyrezo.org propose de vous inviter (sur Paris) à la projection de The Money Fix d'Alan Rosenblith, documentaire (VOST français) sur les enjeux de notre système monétaire actuelle, et de nouvelles formes de monnaies papier ou virtuelles, locales, communautaires et/ou alternatives qui se dessinent. La projection sera précédée ou suivie d'une petite discussion informelle (plus qu'un débat comme il le dit, pour y avoir été)
Vous pouvez laisser vos disponibilités sur la page doodle

Voir la bande-annonce (sans sous-titre) :


Je vous copie le mail qu'il m'a envoyé récemment :

J'annonce, à qui veut bien m'entendre, qu'une lame de fond est en train de se former, et que le système monétaire en sera profondement boulversé. Mais au-delà de la monnaie, c'est la société entière qui se transforme, car, comme le dit jf Noubel: "la monnaie est une architecture invisible de notre société"

nous percevons quelques bribes venant du haut de la pyramide : on parle monnaie au G20, même Fillon serait favorable à une régulation des monnaie selon le Monde, certain media, pourtant officiels, comme The Independent en viennent à se perdre dans des soi-disant théories du complot ...

mais pour la majorité d'entre nous, cela reste aussi obscur que de l'hawali, car comme le disait l'économiste J-K Galbraith
"The study of money, above all other fields in economics, is one in which complexity is used to disguise truth or to evade truth, not to reveal it."  (1975, juste après la décorellation du US$ et de l'or)

25/09/2009

Le sens de la vie

La vie n'a pas de sens, ni sens interdit, ni sens obligatoire.
Et si elle n'a pas de sens, c'est qu'elle va dans tous les sens et déborde de sens, inonde tout.
Elle fait mal aussi longtemps qu'on veut lui imposer un sens, la tordre dans une direction ou dans une autre.
Si elle n'a pas de sens, c'est qu'elle
est le sens.

Extrait du livre (poche) Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ? de Christiane Singer.

22/09/2009

La CNV au Salon Zen


cnv_dessin.jpgL’association pour la CNV ou communication nouvelle et vivante, nous reçoit au Salon Zen à Paris début octobre 2009.

Au coeur de la CNV, maladroitement appelée “communication non-violente”, se trouve l’empathie, une intention bienveillante de partage, d’être avec soi-même et les autres. Qu’est-ce que l’empathie ? C’est d’abord ressentir sinon deviner ce que l’autre vit en joie ou en souffrance, ce qui l’exalte ou l’attriste, ce qui lui manque de fondamental (l’amour, le respect, la réciprocité…). Marshall Rosenberg explique que l’empathie est avant toute parole, une manière d’être avec l’autre : extrait audio de conférence.

Souvent, notre précipitation et notre confusion mentale nous empêchent d’être en empathie, c’est là que les outils simples de la CNV peuvent nous aider à y voir plus clair, mieux nous relier à nous-mêmes et aux autres en nous/les agressant le moins possible. Ce n’est pas une technique de communication où nous répétons des formules toutes faites afin de nous faire comprendre. C’est apprendre à ressentir et voir clairement ce qui est vivant en nous-mêmes et en l’autre. Simples oui, et très longs à intégrer, alors autant commencer maintenant.

La CNV, c’est accueillir ce “chacal” en nous qui nous balance injures et jugements à longueur de journée, et de cesser de l’alimenter pour le décrypter. Qu’y a-t-il derrière ces jugements ? Des sentiments, des blessures, des besoins non satisfaits peut-être. En prêtant attention à notre souffrance, nos aspirations et besoins, à ceux des autres, nous allons vers la bienveillance, vers le lien. Il ne s’agit pas ici de donner la priorité à l’autre dans une sainte abnégation, ou à soi-même. Il est possible de dire NON sans justification, sans injure, sans reproche, sans jugement. Oui, il est possible de vivre heureux sans jugement ni étiquette. Sans coercition.

Le processus de la CNV nous invite enfin, lorsque c’est possible, à exprimer des demandes pour trouver des issues constructives, pour sortir d’impasses relationnelles où l’agression se perpétue. Parfois, aucune solution n’est trouvée. Parfois aucune demande ne peut être exprimée. Cela dit, le simple fait de nous relier à nous-mêmes, de prendre la responsabilité de nos émotions et de nos choix, est une immense avancée. Le  simple fait de nous relier aux autres, d’écouter ce qui les touchent, est un grand pas.

Salon Zen à l’Espace Champerret, du 1er au 5 octobre 2009 (11h-19h - nocturne 21h le vendredi 2).
Le samedi 3 après-midi de 16h à 17h30 au stand CNV, un spectacle mêlant théâtre et médiation présente quelques applications de la CNV. Infos pratiques

21/08/2009

Les villes écologiques


EVAlanxmeerlucht3.jpgsource : LeMonde.fr

Une autre ville est possible. Marleen Kaptein l'a inventée. A Culemborg, au centre des Pays-Bas, dans ce "coeur vert" auquel les Néerlandais tiennent tant, la dynamique sexagénaire fait de bonne grâce visiter son oeuvre : le quartier de Lanxmeer, petite merveille d'urbanisme, d'humanisme et de nature mêlés, qui renvoie la plupart des essais de "villes durables" au rang de grossières ébauches. Une visite rafraîchissante, au moment où les écoquartiers bourgeonnent dans toute l'Europe, notamment en France - pas moins de 160 candidats ont répondu au "concours écoquartiers" du ministère de l'écologie, dont les vainqueurs devraient être annoncés à l'automne.

Ce qui frappe d'abord à Lanxmeer, c'est l'extraordinaire qualité du cadre de vie : des grappes compactes de petits immeubles poussés dans un désordre apparent, un dédale de chemins qui serpentent dans un fouillis savant de jardins luxuriants et d'étangs envahis de roseaux. Pas de voitures, pas de clôtures : une nature habitée. Mais l'essentiel ici est invisible : le quartier de Lanxmeer, avec ses 24 hectares, sa ferme biologique, ses espaces verts en pagaille, ses 40 000 mètres carrés de bureaux, ses trois écoles et ses 250 logements, est entièrement voulu, conçu, géré et entretenu par ses 800 habitants.

L'histoire commence en 1994, à Amsterdam. Costumière de théâtre formée à l'architecture bioclimatique et convertie à la permaculture, cette discipline venue d'Australie qui s'attache à réconcilier activité humaine et écosystèmes naturels, espaces urbains et agricoles, Marleen Kaptein est atterrée par les projets urbains des Pays-Bas. "Le gouvernement prévoyait de construire 800 000 logements, avec des budgets et des critères de qualité très réduits malgré le souci affiché du développement durable", se souvient-elle.

Convaincue que "les gens aiment être responsables de l'endroit où ils vivent", elle décide de "démontrer par l'exemple la viabilité d'un mode de vie écologique et d'une alternative aux logements standards qui nous sont imposés sans qu'on ait notre mot à dire."

Bâtir de toutes pièces un modèle de ville alternative ? Beaucoup auraient renoncé. Pas Marleen Kaptein. A force d'énergie et de conviction, elle crée une fondation, EVA, et attire sous sa bannière un groupe de spécialistes - architectes, urbanistes, scientifiques, experts des questions d'eau et d'énergie - et pas moins de 80 familles prêtes à se lancer dans l'aventure !

De réunions en discussions, la petite bande se prend au jeu et dessine une ville idéale fondée sur la permaculture, mêlant lieux de vie, de travail et de loisirs dans une architecture en harmonie avec la nature, où le cadre de vie favorise l'épanouissement de chacun et l'éveil des enfants.

Ne reste plus qu'à trouver une municipalité assez folle pour leur donner carte blanche. Ce sera Culemborg. Cette ville de 30 000 habitants souhaite alors urbaniser un terrain sensible situé à deux pas de la gare, sur un site de captage d'eau potable. Pas question de laisser la moindre pollution s'infiltrer dans la nappe en sous-sol. Le projet EVA tombe à pic. Pendant des mois, des ateliers de design urbain réunissent équipe municipale, spécialistes de tout poil, promoteurs et futurs résidents. En 1998, enfin, le quartier est dessiné. Pour la toute première fois aux Pays-Bas, un plan urbain a été conçu par ses habitants.

Depuis, il a fait la preuve de sa réussite. Les premiers bâtiments, des immeubles collectifs formant cercle autour de jardins ouverts, datent d'il y a dix ans. Les derniers, de séduisantes villas doublées d'une immense véranda en forme de serre horticole, sont en cours d'achèvement.

Côté écologie, la géothermie, des panneaux solaires et de petites éoliennes permettent un recours minimal aux énergies fossiles - avec en point de mire l'autosuffisance énergétique. Eaux de pluie et eaux usées sont récupérées et purifiées de manière naturelle dans les bassins étanches qui rythment le terrain. Les constructions, parfaitement isolées, font la part belle à l'architecture bioclimatique, aux matériaux non polluants. Les voitures sont tenues à l'écart sur un parking en bordure du quartier qui offre moins d'une place par foyer - mais un système d'autopartage est là pour dépanner.

"Lanxmeer est une démonstration de ce qu'on peut faire pour améliorer l'approche environnementale dans l'urbanisme et la construction, mais ce n'est pas une fin en soi, tempère Marleen Kaptein. L'important c'est que cela forme un paysage agréable et un milieu vivant, dans lequel nous aimons habiter. Nos bassins de rétention d'eau et de filtrage sont efficaces, c'est important, mais ce sont d'abord de beaux étangs."

Côté vie sociale, là aussi, contrat rempli. De la centrale de chauffage à l'entretien des jardins, de la conception des squares à la gestion de l'eau, les habitants s'occupent de tout, en commissions professionnelles ou en groupes informels, aidés par des subventions de la ville de Culemborg là où les services municipaux interviennent d'habitude. Dans la ferme urbaine qui fournit le quartier en produits bio, familles et écoliers viennent s'éduquer aux joies du jardinage et de l'écologie, partager binettes et cueillette, pique-niquer au milieu des moutons.

Une communauté ? Surtout pas. "Je me réjouis de connaître plus de 300 personnes par leur nom à Lanxmeer grâce à ce que nous faisons tous ensemble, alors qu'un Européen moyen est capable de nommer moins de vingt de ses voisins. Mais on n'a pas besoin d'être bons copains, bons voisins, assure la bonne fée du quartier. Personne n'est forcé de participer. Pour ma part, je suis très individualiste... Les quelques insatisfaits qui sont partis ne critiquaient pas le côté participatif, au contraire : ils regrettaient le manque de vie communautaire !"

Une réserve de bobos ? Pas tant que ça. Les prix de l'immobilier sont les mêmes qu'ailleurs à Culemborg. Et pas moins de 30 % de logements sociaux sont disséminés dans le quartier, dont les locataires s'investissent dans la vie collective au même titre que les propriétaires. "On a beaucoup moins de turnover ici que dans le reste de notre parc, remarque Jan van Wiggen, le bailleur social. Les gens s'habituent très vite à ce fonctionnement participatif. Cela démontre que c'est un mode de vie normal, et non un acte militant."

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11:48 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ville, écologie, urbanisme

18/08/2009

Poursuivre ses rêves



2 minutes sur le bénéfice de poursuivre ses rêves avec Jean-François Noubel, extrait de la vidéo "évolution de l'intelligence collective dans le monde".

17/08/2009

Woofing, terre, humanisme

 


Le wwoofing ou woofing, un principe simple :
wwoofing en Inde- huile de coude contre hébergement.
Cette expression vient de : "wwoofer" ; Willing Worker on Organic Farms, travailleur bénévole sur des fermes biologiques.

Faire du wwoofing, c'est :

- partager la vie d'une famille ou d'une communauté sur leur ferme,
- apprendre à jardiner, récolter, fendre le bois, faire mille et un petits travaux, vivre de la terre,
- apprendre une langue étrangère ou tout simplement retrouver le contact avec la nature.
Durée de travail : de 4 à 7 h par jour soit environ 25-30 heures par semaine.
Une éthique bio : Le woofing a été créé dans le but de promouvoir le développement durable en enseignant aux jeunes qui sont intéressés les techniques d’agriculture biologique.

Le wwoofing, comment ça marche ?

Wwoofing en Australie
Pour le WWOOFer :

- nourri et logé contre une participation aux travaux de la ferme (animaux, cultures…).

Une expérience qui permet :

- de découvrir les techniques de l'agriculture biologique,
- de connaître des façons de vivre saines, alternatives,
- d'offrir aux citadins une expérience de la vie et du fonctionnement des fermes,
- de visiter la région en s'intégrant à la vie locale (à l'étranger comme dans son pays).

Pour l’hôte : une expérience unique et inoubliable
Le WWOOFer accueilli participera :
- aux activités (au jardin, au potager, au verger, aux fleurs, aux animaux…),
- à la vie familiale (partager des repas, discuter de la vie rurale... 

(source : voyager-autrement.com)

Pour en savoir plus :
http://www.bioeco.org/docu295

Liens :
Wwoof France

Association internationale de wwoofing