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09/03/2011

D'autres Mondes, documentaire de Jan Kounen


Sur le sujet des états-modifiés de conscience lié à l'ayahuasca : la substance n'induit ni accoutumance, ni dommage physiologique.


28/01/2011

Monde ancien, Monde moderne

02/01/2011

Le sentiment derrière le masque de la raison



En France depuis Descartes, et peut-être plus largement en Occident, c'est le savoir et la raison qui certifient l'existence d'un être. Ce qui importe est de savoir. “Oui, je sais” répondons-nous à tue-tête. Et surtout ce qui compte c'est la logique et l'exactitude scientifique des paroles exprimées. En France (ou est-ce seulement dans certains milieux semi-précieux…?), on aime à corriger ce que l'autre dit, déjà parce que c'est mal dit, ce n'est pas le bon mot, ensuite parce que ce n'est pas suffisamment cohérent, ou pas exact dès le départ. Et moi je sais, moi au moins. Et pas toi. Donc j'existe plus que toi.

Et si on renonçait de temps en temps à vouloir avoir raison ? à batailler à coup d'arguments et de références bibliographiques ? On pourrait capter l'autre avec son sentiment du moment. La logique, la véracité ou la non véracité de ce que l'autre dit — de ce que je dis — ne sont souvent pas importantes. Juste apprécier d'être avec l'autre, avec l'honnêteté d'être ce que l'on est — ignorant, impuissant à certains égards. Oui, ok, et c'est pas grave. Je t'entends, toi qui es à mes côtés. On n'est pas d'accord, peu importe, car nos coeurs partagent.

Il m'est arrivé d'être en présence de personnes à qui l'on disait certaines choses qu'elles savaient et elles ne le signalaient pas, et appréciaient simplement la relation qui se tissait avec l'autre à travers la conversation, les regards, les gestes. Je me relie, donc je suis. Et vous ?

20/12/2010

Marc Vella, documentaire sur le pianiste et la “Caravane amoureuse”

16/12/2010

Severn, la voix de nos enfants

http://www.severn-lefilm.com

07/11/2010

Vidéo, chakras et fractales


Juste pour le plaisir :



06/11/2010

L'emprise par l'altruisme, être dans son pouvoir


Il n'est pas rare de voir chez une personne une charité bien affichée qui alimente une image positive, sinon acceptable d'elle-même. Les "bonnes actions" compensent les "mauvaises". Etre généreux est presque toujours un moyen parmi bien d'autres d'investissement narcissique (à distinguer du narcissisme idéalisant le moi). Ici, le problème souvent rencontré est une absence d'honnêteté vis-à-vis de ce mécanisme qui maintient l'équilibre psychique de la personne.

A un niveau plus avancé, l'altruisme peut devenir une manière d'envahir l'autre, de se rendre indispensable. Je prends le pouvoir sur les autres. Je contrôle mon entourage. Le moi est plus que maintenu, il s'hypertrophie. Les victimes doivent être secourues par le sauveur : moi. Finalement, derrière le masque de la bonté se cache la toute puissance et le chantage affectif. Je n'ai de la valeur que proportionnellement à l'infortune de mes paires. Si les soi-disantes victimes se libèrent des crochets du sauveur auto-proclamé, ce dernier cède souvent à la culpabilisation de l'autre : “après tout ce que j'ai fait, s'en aller comme cela sans me remercier ni me récompenser !”

Alors, qu'est-ce que laisser le pouvoir à l'autre ?
C'est peut-être accepter de laisser l'autre choisir. De souffrir. De faire des erreurs. D'échouer. D'être autonome.

Quel est le bénéfice de laisser le pouvoir à l'autre ?
C'est d'être dans son pouvoir.
Lorsqu'avoir du pouvoir sur les autres devient une habitude, c'est cela même qui définit notre vie. Être dans son pouvoir signifie créer sa vie par soi-même : en contact avec ses propres talents et capacités.