Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/03/2011

VEOLIA privatise l'eau

WATER-MAKES-MONEY.JPG

Même la pluie excellent long-métrage de fiction (d'Iciar Bollain, Espagne) raconte une histoire autour des révoltes qui ont eu lieu en Bolivie contre une multinationale qui a convaincu le gouvernement de la laisser monopoliser l'eau.

 

La privatisation de l'eau n'est pas étrangère à la France. C'est le thème du documentaire Water Makes Money. Actuellement au cinéma, il sera diffusé sur Arte mardi 22 mars 2011 à 20h40.

 

Suite à la diffusion on ne peut plus populaire du film « Water Makes Money » sous forme de plus de 200 projections (en salles) et plus de 1000 DVD à ce jour, le groupe français VEOLIA, critiqué dans le film, a déposé une plainte contre le film à Paris pour « diffamation ». A l'heure actuelle, il n'est pas encore très clair ce qu'on nous reproche concrètement. Néanmoins, ce qu'à déjà obtenu le groupe c'est que le ministère public français a accédé à la demande de Veolia et a transmis l'affaire à un juge d'instruction. Celui-ci va à présent lancer une enquête policière avec l'aide d'une commission rogatoire étendue à l'Allemagne.

Soutenons les cinéastes contre Veolia :
http://www.watermakesmoney.com/fr/

L'eau, c'est la vie

16/12/2010

Severn, la voix de nos enfants

http://www.severn-lefilm.com

10/06/2010

Développement durable & consumérisme

Comment la machine fonctionne-t-elle pour tourner à une vitesse si folle ?
Et comment nous persuade-t-on d'encourager ce fonctionnement ?

Pour voir la vidéo intégrale sous-titré en HD, rendez-vous sur le site officiel :
http://www.storyofstuff.org/international/
(survoler l'étiquette grise SUB avec la souris et sélectionner "français)

La vidéo du chapitre 1 sous-titré français.

Chapitre 2 VOST FR

01/04/2010

Coline Serreau - Solutions Locales

Un documentaire réalisé par Coline Serreau sort le 7 avril en France. Il est soutenu par le réseau Colibris ("pour la Terre et l'humanisme") en lien avec Pierre Rabhi.

Soutenir l'écologie authentique


Solutions locales pour un désordre global - Bande-annonce

22/10/2009

l'Ile aux fleurs


Un court-métrage (11 min) humoristique et didactique sur l'être humain et son fabuleux talent de pollueur-destructeur. L'histoire est raconté du point de vue d'un extraterrestre étudiant l'homme dans toute sa splendeur.


21/08/2009

Les villes écologiques


EVAlanxmeerlucht3.jpgsource : LeMonde.fr

Une autre ville est possible. Marleen Kaptein l'a inventée. A Culemborg, au centre des Pays-Bas, dans ce "coeur vert" auquel les Néerlandais tiennent tant, la dynamique sexagénaire fait de bonne grâce visiter son oeuvre : le quartier de Lanxmeer, petite merveille d'urbanisme, d'humanisme et de nature mêlés, qui renvoie la plupart des essais de "villes durables" au rang de grossières ébauches. Une visite rafraîchissante, au moment où les écoquartiers bourgeonnent dans toute l'Europe, notamment en France - pas moins de 160 candidats ont répondu au "concours écoquartiers" du ministère de l'écologie, dont les vainqueurs devraient être annoncés à l'automne.

Ce qui frappe d'abord à Lanxmeer, c'est l'extraordinaire qualité du cadre de vie : des grappes compactes de petits immeubles poussés dans un désordre apparent, un dédale de chemins qui serpentent dans un fouillis savant de jardins luxuriants et d'étangs envahis de roseaux. Pas de voitures, pas de clôtures : une nature habitée. Mais l'essentiel ici est invisible : le quartier de Lanxmeer, avec ses 24 hectares, sa ferme biologique, ses espaces verts en pagaille, ses 40 000 mètres carrés de bureaux, ses trois écoles et ses 250 logements, est entièrement voulu, conçu, géré et entretenu par ses 800 habitants.

L'histoire commence en 1994, à Amsterdam. Costumière de théâtre formée à l'architecture bioclimatique et convertie à la permaculture, cette discipline venue d'Australie qui s'attache à réconcilier activité humaine et écosystèmes naturels, espaces urbains et agricoles, Marleen Kaptein est atterrée par les projets urbains des Pays-Bas. "Le gouvernement prévoyait de construire 800 000 logements, avec des budgets et des critères de qualité très réduits malgré le souci affiché du développement durable", se souvient-elle.

Convaincue que "les gens aiment être responsables de l'endroit où ils vivent", elle décide de "démontrer par l'exemple la viabilité d'un mode de vie écologique et d'une alternative aux logements standards qui nous sont imposés sans qu'on ait notre mot à dire."

Bâtir de toutes pièces un modèle de ville alternative ? Beaucoup auraient renoncé. Pas Marleen Kaptein. A force d'énergie et de conviction, elle crée une fondation, EVA, et attire sous sa bannière un groupe de spécialistes - architectes, urbanistes, scientifiques, experts des questions d'eau et d'énergie - et pas moins de 80 familles prêtes à se lancer dans l'aventure !

De réunions en discussions, la petite bande se prend au jeu et dessine une ville idéale fondée sur la permaculture, mêlant lieux de vie, de travail et de loisirs dans une architecture en harmonie avec la nature, où le cadre de vie favorise l'épanouissement de chacun et l'éveil des enfants.

Ne reste plus qu'à trouver une municipalité assez folle pour leur donner carte blanche. Ce sera Culemborg. Cette ville de 30 000 habitants souhaite alors urbaniser un terrain sensible situé à deux pas de la gare, sur un site de captage d'eau potable. Pas question de laisser la moindre pollution s'infiltrer dans la nappe en sous-sol. Le projet EVA tombe à pic. Pendant des mois, des ateliers de design urbain réunissent équipe municipale, spécialistes de tout poil, promoteurs et futurs résidents. En 1998, enfin, le quartier est dessiné. Pour la toute première fois aux Pays-Bas, un plan urbain a été conçu par ses habitants.

Depuis, il a fait la preuve de sa réussite. Les premiers bâtiments, des immeubles collectifs formant cercle autour de jardins ouverts, datent d'il y a dix ans. Les derniers, de séduisantes villas doublées d'une immense véranda en forme de serre horticole, sont en cours d'achèvement.

Côté écologie, la géothermie, des panneaux solaires et de petites éoliennes permettent un recours minimal aux énergies fossiles - avec en point de mire l'autosuffisance énergétique. Eaux de pluie et eaux usées sont récupérées et purifiées de manière naturelle dans les bassins étanches qui rythment le terrain. Les constructions, parfaitement isolées, font la part belle à l'architecture bioclimatique, aux matériaux non polluants. Les voitures sont tenues à l'écart sur un parking en bordure du quartier qui offre moins d'une place par foyer - mais un système d'autopartage est là pour dépanner.

"Lanxmeer est une démonstration de ce qu'on peut faire pour améliorer l'approche environnementale dans l'urbanisme et la construction, mais ce n'est pas une fin en soi, tempère Marleen Kaptein. L'important c'est que cela forme un paysage agréable et un milieu vivant, dans lequel nous aimons habiter. Nos bassins de rétention d'eau et de filtrage sont efficaces, c'est important, mais ce sont d'abord de beaux étangs."

Côté vie sociale, là aussi, contrat rempli. De la centrale de chauffage à l'entretien des jardins, de la conception des squares à la gestion de l'eau, les habitants s'occupent de tout, en commissions professionnelles ou en groupes informels, aidés par des subventions de la ville de Culemborg là où les services municipaux interviennent d'habitude. Dans la ferme urbaine qui fournit le quartier en produits bio, familles et écoliers viennent s'éduquer aux joies du jardinage et de l'écologie, partager binettes et cueillette, pique-niquer au milieu des moutons.

Une communauté ? Surtout pas. "Je me réjouis de connaître plus de 300 personnes par leur nom à Lanxmeer grâce à ce que nous faisons tous ensemble, alors qu'un Européen moyen est capable de nommer moins de vingt de ses voisins. Mais on n'a pas besoin d'être bons copains, bons voisins, assure la bonne fée du quartier. Personne n'est forcé de participer. Pour ma part, je suis très individualiste... Les quelques insatisfaits qui sont partis ne critiquaient pas le côté participatif, au contraire : ils regrettaient le manque de vie communautaire !"

Une réserve de bobos ? Pas tant que ça. Les prix de l'immobilier sont les mêmes qu'ailleurs à Culemborg. Et pas moins de 30 % de logements sociaux sont disséminés dans le quartier, dont les locataires s'investissent dans la vie collective au même titre que les propriétaires. "On a beaucoup moins de turnover ici que dans le reste de notre parc, remarque Jan van Wiggen, le bailleur social. Les gens s'habituent très vite à ce fonctionnement participatif. Cela démontre que c'est un mode de vie normal, et non un acte militant."

Lire la suite

11:48 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ville, écologie, urbanisme

17/08/2009

Woofing, terre, humanisme

 


Le wwoofing ou woofing, un principe simple :
wwoofing en Inde- huile de coude contre hébergement.
Cette expression vient de : "wwoofer" ; Willing Worker on Organic Farms, travailleur bénévole sur des fermes biologiques.

Faire du wwoofing, c'est :

- partager la vie d'une famille ou d'une communauté sur leur ferme,
- apprendre à jardiner, récolter, fendre le bois, faire mille et un petits travaux, vivre de la terre,
- apprendre une langue étrangère ou tout simplement retrouver le contact avec la nature.
Durée de travail : de 4 à 7 h par jour soit environ 25-30 heures par semaine.
Une éthique bio : Le woofing a été créé dans le but de promouvoir le développement durable en enseignant aux jeunes qui sont intéressés les techniques d’agriculture biologique.

Le wwoofing, comment ça marche ?

Wwoofing en Australie
Pour le WWOOFer :

- nourri et logé contre une participation aux travaux de la ferme (animaux, cultures…).

Une expérience qui permet :

- de découvrir les techniques de l'agriculture biologique,
- de connaître des façons de vivre saines, alternatives,
- d'offrir aux citadins une expérience de la vie et du fonctionnement des fermes,
- de visiter la région en s'intégrant à la vie locale (à l'étranger comme dans son pays).

Pour l’hôte : une expérience unique et inoubliable
Le WWOOFer accueilli participera :
- aux activités (au jardin, au potager, au verger, aux fleurs, aux animaux…),
- à la vie familiale (partager des repas, discuter de la vie rurale... 

(source : voyager-autrement.com)

Pour en savoir plus :
http://www.bioeco.org/docu295

Liens :
Wwoof France

Association internationale de wwoofing

07/06/2009

HOME, le changement écologique

home.jpgJe ne pouvais pas ne pas en parler... Regarder plutôt ce film (1h33) de Yann Arthus-Bertrand, diffusé gratuitement sur le Net jusqu'au 15 juin 2009 :
HOME
documentaire un peu bavard mais splendide par les images, et questionnant par le message : il nous demande de changer de façon de vivre.

Nous vivons une période cruciale. Les scientifiques nous disent que nous avons 10 ans pour changer nos modes de vie, éviter d'épuiser les ressources naturelles et empêcher une évolution catastrophique du climat de la Terre.

Il faut que chacun participe à l'effort collectif et c'est pour sensibiliser le plus grand monde que j'ai conçu le film HOME.


Yann Arthus-Bertrand

Visitez le site officiel de HOME


Voir la presse conférence :

30/04/2009

Êtes-vous un créatif culturel ?


thumb_Creatifs_culturels.jpgLes créatifs culturels (en anglais américain « Cultural Creatives ») sont un groupe socio-culturel qui regroupe les personnes qui ont en commun de favoriser la faible dépendance vis-à-vis des modes de consommation industrialisés, de chercher à favoriser le développement personnel et spirituel, de remettre l’humain au cœur de la société, de refuser les dégradations environnementales, notamment celles induites par l'exploitation des ressources naturelles et de rechercher des solutions nouvelles aux problèmes personnels ou sociaux (par exemple sans fausse antinomie entre engagement et vie personnelle).

Cette expression a été inventée par Paul Ray et Sherry Anderson dans leur livre: The Cultural Creatives: How 50 Million People Are Changing the World (Harmony Books, Oct 2000), traduit en français aux éditions Yves Michel, sous le titre: L'émergence des créatifs culturels.

Un autre trait marquant de ce groupe est l'absence, à l'heure actuelle, de conscience de sa propre existence. Autrement dit, la plupart des personnes entrant dans la catégorie des « Créatives Culturels» se croit relativement isolée, et l'estimation de la proportion de population partageant les mêmes convictions, de la part des personnes interrogées dans le groupe, s'étale seulement entre 1 et 5 %. Aux États-Unis il représentent entre 20 et 25 % de la population américaine ne se rattachant ni aux conservateurs religieux ni aux modernistes convaincus, c'est-à-dire les deux groupes socio-culturels le plus souvent reconnus aux USA. Les auteurs ont donné à ce groupe le nom de Créatifs Culturels.

Selon les auteurs, le phénomène n'est pas propre à une catégorie socio-professionnelle, ni à une ethnie, ni à une tranche d'âge, et la totalité de la population est touchée au même niveau, sauf une très légère prédominance des milieux éduqués/aisés. Ceci est le critère qui a fait dire aux auteurs de l'ouvrage qu'il s'agit bien d'un mouvement de fond, et pas d'une mode passagère, comme l'a été le mouvement des hippies, qui avait touché surtout des jeunes adultes.

Source : Wikipédia

Caractéristiques :

- désapprouvent l'accent mis par les cultures modernes sur le succès, la consommation et le profit
- s'engagent dans une ou plusieurs causes
- amour de la nature et profond souci de sa destruction
- grande attention portée aux questions mondiales (réchauffement planétaire, la pauvreté, la surpopulation, etc.) et un désir de voir plus d'actions les concernant
- volonté de payer plus d'impôts ou de payer plus les produits de consommation si cela améliore l'environnement
- sont mécontents à la fois vis-à-vis de la politique de gauche que de droite
- souhaitent que les politiciens et le gouvernement dépensent plus d'argent dans l'éducation, les programmes pour les collectivités, ainsi que pour le développement durable
- sont concernés par les grosses entreprises et les moyens qu'elles utilisent pour générer du profit, comme la destruction de l'environnement et l'exploitation des pays plus pauvres
- ont tendance à ne pas trop dépenser ou être très endettés

- désirent plus d'équité pour les femmes dans la vie, les affaires et la politique
- concernés par la violence et les abus contre les femmes et les enfants

- sont optimistes envers l'avenir
- aiment les personnes, les lieux et choses qui sont différents ou exotiques
- important souci de développer et maintenir les relations humaines
- souci important d'aider les autres à développer leurs talents propres
- veulent contribuer à créer une nouvelle et meilleure façon de vivre
- intérêt intense pour le développement spirituel et psychologique
- voient la spiritualité comme un aspect important de leur vie et sont alarmés par les intégrismes religieux

J'ajouterais :
- sont alarmés par les cultes de la personnalité qui se développent dans les groupes et les communautés non-spirituels ou spirituels



thumb_Visuel_CC_OK-08859.jpgEn 2006, le sociologue Jean-Pierre Worms publie Les créatifs culturels en France.

"Foutaise pour certains, les créatifs culturels ne seraient autre qu’un nouveau concept marketing incarné par les bo-bo (bourgeois bohêmes) ou les no-no, anti consuméristes et fervents combattants de la dictature des marques. Paul Ray avance, quant à lui, que les créatifs culturels ne sont que « la manifestation d’une lente convergence de mouvements et de courants jusqu’alors distincts vers une profonde modification de notre société. Les créatifs culturels ne viennent pas de nulle part. Ils ont une longue histoire qui a traversé ces 50 dernières années sous la forme de mouvements différents ayant introduit successivement des changements de mentalité, comme le pacifisme, l’écologie, le féminisme, le new age, la décroissance, l’essor du développement personnel et des médecines douces, du bouddhisme, du bio... ».

17% de créatifs culturels en France

En France, un ouvrage récent étudie leur présence dans l’Hexagone et annonce que 17% de nos concitoyens se retrouvent dans cette catégorie de la population.
En détail, le livre propose le découpage suivant :
- Le créatif culturel (17% des Français)
En rupture avec les valeurs héritées de sa famille, il exerce souvent un métier qu’il a choisi, qui lui convient mieux que celui pour lequel il a fait des études. Il met à l’œuvre les valeurs dites "féminines" (sensibilité, intuition, empathie, non compétitivité...)" […]
Extraits d'article sur place-publique.fr / Lire la suite



Voir aussi l'article de Phyrezo
Dossier Nouvelles Clés