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20/05/2012

La finance islamique

07/01/2012

Le remplaçant de Dieu

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En cette période de recherche accrue en matière de NDE et de mécanique quantique, d'imminence de la découverte probable du champ de Higgs (en savoir plus), la question de Dieu peut légitimement se poser en de nouveaux termes.

Vous êtes habités par une sensation, une présence, vous avez peut-être la foi (lire la foi & la croyance). Mais il s'agit peut-être d'autre chose que ce vous imaginez. Car le mental a vite fait d'associer une sensation à un concept, et c'est par cette fonction qu'il cherche à rester maître à bord. Dire "je ne sais pas", est le début de sa capitulation.

Vous faites peut-être partie d'une tranche minoritaire de la société qui ne croit pas en Dieu, ou d'une encore plus minoritaire qui croit en une réalité invisible, sous-jacente ou transcendante sans vouloir absolument y associer une conscience ou une intention, une supériorité ou une toute-puissance. Je parlerais volontiers d'une mécanique cosmique dont les rouages nous échappent. Comment appeler, d'ailleurs cette minorité parmi les minorités ?

Si je ne suis pas responsable de mon devenir, je me défais de la culpabilité, du péché. Si je n'ai pas de culpabilité, je ne suis plus dans l'arrogance de ma prétendue toute-puissance. Disons le dans l'autre sens : dans l'arrogance de ma prétendue toute-puissance, je suis hautement coupable car je suis responsable de mon destin voire du devenir de l'humanité.

La culpabilité est l'aveu d'une arrogance.
Aveu ou choix, d'ailleurs ?

Je suis responsable de ce que je perçois et ressens, de ce dont je suis conscient. Mais c'est tellement peu face à tout ce qui est inconscient.
Je suis responsable de ce que je suis et fais, mais c'est tellement peu face à tout ce que les autres sont et font.

Même si vous ne croyez pas en Dieu ou en toute autre entité consciente supérieure, il vous est toujours possible de vous en remettre à plus grand que vous, aux flux des événements, à l'écoulement du temps.

C'est accepter de ne pas tout contrôler, de ne pas faire le triomphe du bien sur le mal. C'est accepter de ne pas être sauvé, de mourir. Parce que le mouvement de l'océan ne dépend pas de celui d'une seule vague.

Capituler, c'est accepter de vivre en accord avec nos aspirations profondes et de ressentir la joie, même à travers les erreurs et l'échec.

Nous jouons un jeu dont nous ne sommes pas les auteurs des règles. Lorsqu'ainsi, nous consentons aux règles et assumons nos limites, naît l'amour de nous-mêmes tels que nous sommes.

La grâce peut ainsi toucher l'athée ou l'incroyant qui a quitté la rive du rationnel tout-puissant — rive tout aussi périlleuse que celle de l'irrationnel tout-puissant.

Dans les instants heureux ou malheureux, face à l'inconnu, à l'imprévu, à l'incompréhension, dans la peur, vous pouvez avoir envie de vous lancer vers l'autre rive : de vous en remettre à plus grand que vous, à cette masse immense et animée d'une énergie infinie qui vous entoure. Qui vous dépasse. Vous voudriez parler, prier, crier plus qu'à vous-mêmes. Et là, les mots vous manquent ou vous effraient.

"Seigneur" fait trop pompeux, "Dieu" encore trop religieux, "Tao" trop oriental, "l'Univers" trop new age…

Pourquoi ne pas choisir presque au hasard un mot banal ou une image : "ça", "plancher", "vase", "courant",…  Pourquoi ne pas inventer des mots ?

Vous pensez peut-être que n'utiliser qu'un seul mot pour désigner l'indicible et l'incompréhensible est un chemin dangereux vers le dogme et le culte de ceci ou de cela. Alors vous pouvez décider de varier les mots, de faire sans mot, de faire des contre-emplois, dire tantôt "Médiocre", tantôt "Sublime". Ce serait un bon début pour déposséder le mental de son pouvoir — lui montrer que la réalité le dépasse et qu'il ne décide pas de tout.

Si vous ne croyiez pas en un Dieu (qui réponde à vos demandes d'aide), quel genre de prières dire ? Lorsque l'inattendu se produit, c'est une bonne occasion pour nous donner de l'empathie : "j'en peux plus parce que la vie est trop dure / parce que j'ai perdu un proche…  je voudrais tellement que…"
Pour nous relier à un ensemble plus vaste et nous désidentifier du seul moi : "Je fais partie de cet océan infini, je ne suis qu'une vague toutefois traversée par une énergie infinie."
Pour reconnaître nos limites et exprimer de l'amour à notre égard : "je n'ai pas pu tout faire / j'ai échoué / j'aurai voulu… pour autant j'accepte le cours de la vie, cela me dépasse. Je m'aime comme je suis. Je cesse de me juger."
Nous pouvons aussi faire le point sur nos valeurs et nos rêves, et les redorer : "Ce qui a du sens pour moi, c'est… / J'ai tellement envie de… et je vais tout faire pour y arriver. J'accepte si ça ne se passe pas comme je le désire, je fais partie du Flux, je m'en remet à lui."

C'est ainsi que nous pouvons, entre autres, nous agenouiller devant l'inconnaissable, déposer l'arrogance du mental, quitter la culpabilité et sa jumelle, la toute-puissance — et remplacer Dieu.

29/12/2011

Dieu indémontrable — vidéo avec Abdennour Bidar

14/10/2010

Végétarisme ou le prix de la vie

On peut devenir végétarien en réaction à la maltraitance animale (connaissez-vous PETA ?), pour la santé, pour éviter les antibiotiques et autres produits toxiques contenues dans les viandes.

La raison peut aussi être religieuse ou éthique. On ne mange pas de viande pour ne pas tuer des êtres conscients, des créatures de Dieu, etc. C'est là où surgit une objection dérangeante : même en ne mangeant que des légumes, on tue énormément d'êtres vivants — insectes et micro-organismes. Surtout les légumes bio, surtout les légumes qu'on déterre, car du même coup on déterre les animaux sous-terrains. C'est pourquoi les jaïns (jaïnisme) ne mangent aucun légume poussant dans la terre.
Des idées circulent comme quoi une vache vaut plus qu'une moule ou un puceron. Alors je me suis demandé quelle était la valeur d'une vie. Et si on faisait un tableau qui classerait tous les différents animaux du plus insignifiant au plus important. On trouverait ainsi la race supérieure…qui est l'être humain bien sûr. Tout cela ne sonnerait-il pas légèrement nazi ?

Alors, qui est le plus meurtrier entre le végétarien et l'omnivore ? entre celui qui mange 100g de patate et 100g de steak ?

Celui qui veut absolument éradiquer le côté obscur (violence, souffrance, mort) finirait-il donc par en être fatalement la victime ?

Ne pouvons-nous pas chasser… tuer, tout en respectant la vie, à l'instar de certains chasseurs et pêcheurs amérindiens et aïnous ?


L'actrice britannique Kate Winslet prête sa voix à un spot PETA contre le foie gras :

26/05/2010

Vérité objective ? subjective ?

Une conférence sur fond de mythologie. Quelle différence entre la mythologie grecque et la mythologie indienne ? Entre Alexandre le Grand et le moine jaïn qu'il rencontra ? Quelle différence de point de vue ? Quoi choisir entre subjectivité et objectivité ? entre vision linéaire et vision cyclique ? Comment trouver la tolérance ?

18 min, sous-titres français disponibles (cliquer sur "view subtitles" et choisir)

26/07/2009

Christiane Singer : les religions…


706.jpgLes religions établies sont trop souvent impuissantes à offrir des remèdes adéquats. Il faut tenter de reprendre pied en soi-même, de retrouver ses racines intérieures.

 

 

Romancière et essayiste au charisme étonnant, Christiane Singer (1943 - 2007) place la dimension intérieure et spirituelle propre à chacun et l'éthique de soi au coeur de son oeuvre. Lectrice à l'Université de Bâle et chargée de cours à celle de Fribourg, Christiane Singer suit également l'enseignement de Graf Karlfried Dürckheim, un des disciples de Jung.

'Histoire d'âme' a reçu le Prix Albert Camus en 1989 et 'La Mort viennoise' le Prix des libraires 1979.

Bibliographie sélective :
Éloge du mariage, de l'engagement et autres folies
Où cours-tu ?
Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?
N'oublie pas les chevaux écumants du passé


Lire aussi :
Entretien avec Nouvelles Clés

Articles sur phytospiritualité

24/04/2009

La méditation transcendantale

La Méditation Transcendentale ou MT est une invention aujourd'hui très people du Maharishi Mahesh Yogi. Elle est plébiscitée comme méthode de relaxation et de focalisation par les célébrités comme David Lynch (sa fondation propose aux écoles d'enseigner la MT), Paul McCartney, Deepak Chopra, etc. Promouvoir la méditation (quelle type de méditation ? il y en a des milliers !) peut être une chose salutaire pour notre société, mais pourquoi promouvoir uniquement la MT, une marque déposée ? Ses adeptes clament que c'est la meilleure technique de méditation et qu'elle seule peut enrayer les maux de l'humanité. Effectivement une méditation bien menée amène à des résultats impressionnants (réussite scolaire, concentration hors du commun, sensibilité accrue, créativité décuplée). Si la MT se diffuse si bien même en milieu scolaire, c'est qu'elle doit apporter des bienfaits. En même temps, ce n'est pas parce que des écoliers en difficultés deviennent brillants, qu'ils deviendront autonomes et libres de toute idéalisation d'une doctrine ou d'une personne. De même, John Travolta s'est libéré de la toxicomanie en devenant la brebis d'un culte.

Dans la vidéo ci-dessous, il apparaît clairement que la MT n'est pas seulement une technique de méditation, c'est aussi une ensemble de croyances : existence d'une conscience divine, cosmique, transcendentale, possibilité de léviter…
(vraies ou fausses, à nous de décider) :



Outres, les méfaits directs de la manipulation des masses, les effets secondaires du prosélytisme soft d'organisations faussement spirituelles sont de discréditer les exercices spirituels ou de développement personnel comme les méditations - et surtout de freiner la spiritualité authentique qui n'a ni nom ni enseigne. Et leur stratégie est redoutable : se faire passer ni pour un culte, ni pour une religion, juste une technique de bien-être ou de méditation sans idéologie ni effet secondaire.

Selon un site belge d'habitants d'une petite localité, où veut s'implanter un groupe de MT, on peut lire :

A en croire la propagande distillée par Maharishi, seule la « Loi Naturelle Totale » est susceptible d’apporter des réponses efficaces aux grands défis qui se posent, tant au niveau national que sur le plan international. Elle seule peut gouverner « la diversité infinie de l’univers avec un ordre parfait ». Et comme toute idéologie qui s’appuie sur la référence à la loi naturelle (« totale » de surcroît), celle développée par Maharishi entend consacrer le triomphe d’une élite. Dès 1975, on peut lire dans la revue de la Maharishi International University (U.S.A.) : « Il n’y a pas de place pour les faibles et il ne peut y en avoir. Ce sont les forts qui doivent conduire et si les faibles ne suivent pas, il ne saurait y avoir de place pour eux. (…) Les ignorants doivent se laisser illuminer par l’élite des sages. Dans la nature elle-même, les faibles disparaissent. La non-existence des faibles est une loi de la nature » Des propos qui se passent évidemment de commentaires.

Le moyen le plus approprié pour assurer le triomphe de la « Loi Naturelle Totale » : la Méditation transcendantale. C’est elle qui doit permettre à chaque individu d’atteindre l’équilibre, l’harmonie, la paix. Mais si chaque adepte peut se livrer individuellement à cette technique, des  « experts »  sont indispensables pour en garantir à la collectivité tous les bienfaits annoncés. Seuls ces experts, sorte de professionnels de la Méditation transcendantale et du vol yogique, seraient aptes à créer une « cohérence nationale », à faire reculer de manière significative les fléaux qui gangrènent la société et à assurer « l’invincibilité de la nation ». Seuls aussi, la Méditation transcendantale et le vol yogique, pratiqués à grande échelle, seraient capables d’empêcher les conflits armés ou d’y mettre fin et de garantir la paix et l’harmonie universelles.

Lire l'intégralité

D'autres articles :

lemonde.fr
info-sectes
le soir - le raam, la monnaie MT

washingtonpost (anglais)

23/03/2008

Pourquoi ni la psychanalyse ni la spiritualité peuvent ne pas marcher


Je devrais ajouter aux deux approches une longue liste incluant de nombreuses thérapies analytiques ou utilisant essentiellement l'intellect, les méthodes de développement personnel, la religion...

Je peux aussi reformuler le titre en : "Pourquoi la compréhension consciente ne permet pas de résoudre des problèmes psychiques" ou "pourquoi la raison peut être impuissante vis-à-vis des passion".

De temps en temps, il est nécessaire d'admettre que même avec le couteau suisse le plus complet et sophistiqué, on ne peut pas ouvrir la porte de chez soi, de remplacer une roue de voiture, ou de nettoyer sa salle de bain. A défaut de ne pas pouvoir avancer sur son chemin d'épanouissement ou d'introspection. De rester prisonnier de blocages que l'on s'obstine souvent à nier. La souplesse d'esprit ferait que l'on sache utiliser aussi bien un couteau suisse qu'une clé à molette ou une éponge - cela s'appelle aussi l'adaptation.

Reportage de 7 min :

12/01/2008

CICNS : pertinent ou inquiétant ? ou les deux ?

Le Centre d'Information et de Conseil des Nouvelles Spiritualités (CICNS) tente de montrer combien le gouvernement actuel s'acharne à diaboliser autant de nouvelles spiritualités que possibles, en tout impartialité. Ils prétendent défendre aucun mouvement, aucune doctrine en particulier, mais met en garde le public contre la pensée unique, une certaine manipulation des masses par l'Etat ou les médias. On les accuse dès le début d'être la vitrine soft de la Scientologie ou d'autres "sectes" pour riposter contre la lutte-antisecte. Beaucoup s'inquiètent également de l'indulgence du Président de la République actuel à l'égard de "spiritualités en marge" comme l'Eglise de S...

L'effort à dénoncer les chasses aux sorcières, les dénonciations biaisées et abusives est salutaire. Mais ce n'est pas parce qu'un camp manipule que l'autre ne manipule pas... là est la limite du CICNS, à mon sens. On peut penser aussi que toute cela n'est souvent qu'un conflit d'intérêt (argent, pouvoir, sexe) plutôt qu'un conflit pour la vérité ou le bonheur.


La Miviludes marque dans son rapport (PDF) de 2006 :

[...] Maintenant que la Scientologie se dit « inscrite dans le paysage », sans doute a-t-elle choisi de s’en remettre à d’autres, comme la CAPLC et le CICNS, pour remplir le rôle peu glorieux « d’empêcheur officiel de tourner en rond ». Elle préfère le « politiquement correct », consacrant son énergie à des causes susceptibles de se révéler plus rentables en termes d’image (lutte contre la drogue, droits de l’Homme, humanitaire…) par le biais d’associations plus ou moins affichées comme officiellement liées à son activité, telles que la Commission des citoyens pour les droits de l’Homme
(CCDH), « Non à la drogue, oui à la vie », l’« Association internationale des jeunes pour les droits de l’Homme », « Les ministres volontaires » et « Criminon ». Sous le titre « La Scientologie fait sa promo »115, l’hebdomadaire Marianne décrivait une nouvelle campagne lancée par l’organisation, avec distribution du premier volet d’une série de trois tracts à sa gloire, tirés chacun à un million d’exemplaires. Le journaliste notait que la date de lancement de cette opération coïncidait avec celle du démarrage des travaux de la Commission d’enquête parlementaire, et il concluait en
s’interrogeant : « Aurait-elle (la Scientologie) quelque chose à se reprocher ? »
Certes, la Scientologie n’apparaît pas en première ligne, mais l’analyse attentive des arguments utilisés et des méthodes déployées aux avant-postes par la CAPLC et le CICNS contre la Commission d’enquête parlementaire, laisse à penser qu’elle les a beaucoup inspirés … et plus si affinités.
« Là où les universitaires (sociologues, ethnologues, historiens) et tous les mouvements spirituels minoritaires demandent, depuis de nombreuses années, la possibilité d’un débat contradictoire
dans l’enceinte du Parlement, nos élus au suffrage universel se vantent de l’absence totale de contradiction et de l’unanimité imposée au débat »101. Les propos de sociologues, parfois habilement tronqués, sont aussi régulièrement utilisés pour nier le problème sectaire.


Quelques interview par le CICNS en vidéo :

Sylvie Simon, écrivain et journaliste, auteur de plusieurs ouvrages sur la vaccination et les médecines alternatives. Elle consacre son temps à la diffusion de vérités dérangeantes au sujet des liens entre les intérêts financiers, la santé publique et la politique. Dans cette interview, elle exprime sa révolte devant une politique d'état liberticide :

Christiane Singer, chargée de cours à l'université de Fribourg, puis écrivain. Elle a suivi l’enseignement de Graf Karlfried Dürckheim :




Anne Morelli est historienne. Son parcours universitaire l'a conduite à travailler sur des questions de sociologie des religions. Elle est directrice adjointe du centre interdisciplinaire d'étude des religions et de la laïcité à l'université libre de Bruxelles. Dans cette interview, elle décrit avec éloquence et sans passion - elle est athée - la condition des minorités spirituelles en France et en Europe.




Michel Maffesoli dirige la chaire de sociologie Durkheim à la Sorbonne. Il se dit être "le spectateur attendri de ce qui est" et s'est donné comme tâche de "trouver les mots pour dire notre temps". Il nous parle ici de la place des nouvelles spiritualités et de l'émergence de nouvelles formes de rapports humains dans notre société en mutation.



08/01/2008

Nicolas Tesla

Un scientifique pas comme les autres

Sans lui nous n'aurions ni électicité à la maison, ni radio.

Nikola Tesla (né le 10 juillet 1856 à Smiljan, dans les confins militaires de l'empire austro-hongrois - aujourd'hui en Croatie - et mort le 7 janvier 1943 à New York - États-Unis) était un inventeur et ingénieur serbe, dans le domaine de l'électricité.


Il est souvent considéré comme l'un des plus grands scientifiques dans l’histoire de la Technologie, pour avoir déposé plus de 900 brevets (qui sont pour la plupart repris au compte de Thomas Edison) traitant de nouvelles méthodes pour aborder la conversion de l'énergie. De plus, Tesla est reconnu comme l'un des ingénieurs les plus innovateurs de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Pour sa part, il aimait plutôt se définir comme un découvreur.