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01/11/2010

Une éducation adaptée aux garçons


L'école est fondée sur le séquentiel, le verbal. On explique les choses plus qu'on ne les montre. Or les garçons ne sont à l'aise que dans le visuo-spatial.» Pour couronner le tout, depuis la maternelle, ils sont immergés dans un environnement 100% féminin, de la maîtresse à la baby-sitter, et trop rares sont les hommes qui prennent en charge les devoirs. De quoi leur faire croire que le savoir est tenu par les femmes.

Enfin, dans ce monde hyperféminisé, il est bon de faire intervenir au maximum le père, ou tout autre modèle masculin suscitant une identification positive. D'où l'idée séduisante du tutorat «entre hommes».

Les garçons ne disposent d'aucun rite de passage (contrairement aux filles avec leurs premières règles), rappelle Jean-Louis Auduc. Pourquoi ne pas en instaurer, à l'entrée au collège (à 10 ans) et en seconde, au lycée, sous forme de cérémonie ou rite d'intégration? Voilà qui les pousserait à grandir.»

Extraits de Les garçons sexes faibles à l'école