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04/05/2012

Travail et humanité — vidéo

What if the workplace became a place to enrich our minds and hearts again?

07/01/2012

Le remplaçant de Dieu

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En cette période de recherche accrue en matière de NDE et de mécanique quantique, d'imminence de la découverte probable du champ de Higgs (en savoir plus), la question de Dieu peut légitimement se poser en de nouveaux termes.

Vous êtes habités par une sensation, une présence, vous avez peut-être la foi (lire la foi & la croyance). Mais il s'agit peut-être d'autre chose que ce vous imaginez. Car le mental a vite fait d'associer une sensation à un concept, et c'est par cette fonction qu'il cherche à rester maître à bord. Dire "je ne sais pas", est le début de sa capitulation.

Vous faites peut-être partie d'une tranche minoritaire de la société qui ne croit pas en Dieu, ou d'une encore plus minoritaire qui croit en une réalité invisible, sous-jacente ou transcendante sans vouloir absolument y associer une conscience ou une intention, une supériorité ou une toute-puissance. Je parlerais volontiers d'une mécanique cosmique dont les rouages nous échappent. Comment appeler, d'ailleurs cette minorité parmi les minorités ?

Si je ne suis pas responsable de mon devenir, je me défais de la culpabilité, du péché. Si je n'ai pas de culpabilité, je ne suis plus dans l'arrogance de ma prétendue toute-puissance. Disons le dans l'autre sens : dans l'arrogance de ma prétendue toute-puissance, je suis hautement coupable car je suis responsable de mon destin voire du devenir de l'humanité.

La culpabilité est l'aveu d'une arrogance.
Aveu ou choix, d'ailleurs ?

Je suis responsable de ce que je perçois et ressens, de ce dont je suis conscient. Mais c'est tellement peu face à tout ce qui est inconscient.
Je suis responsable de ce que je suis et fais, mais c'est tellement peu face à tout ce que les autres sont et font.

Même si vous ne croyez pas en Dieu ou en toute autre entité consciente supérieure, il vous est toujours possible de vous en remettre à plus grand que vous, aux flux des événements, à l'écoulement du temps.

C'est accepter de ne pas tout contrôler, de ne pas faire le triomphe du bien sur le mal. C'est accepter de ne pas être sauvé, de mourir. Parce que le mouvement de l'océan ne dépend pas de celui d'une seule vague.

Capituler, c'est accepter de vivre en accord avec nos aspirations profondes et de ressentir la joie, même à travers les erreurs et l'échec.

Nous jouons un jeu dont nous ne sommes pas les auteurs des règles. Lorsqu'ainsi, nous consentons aux règles et assumons nos limites, naît l'amour de nous-mêmes tels que nous sommes.

La grâce peut ainsi toucher l'athée ou l'incroyant qui a quitté la rive du rationnel tout-puissant — rive tout aussi périlleuse que celle de l'irrationnel tout-puissant.

Dans les instants heureux ou malheureux, face à l'inconnu, à l'imprévu, à l'incompréhension, dans la peur, vous pouvez avoir envie de vous lancer vers l'autre rive : de vous en remettre à plus grand que vous, à cette masse immense et animée d'une énergie infinie qui vous entoure. Qui vous dépasse. Vous voudriez parler, prier, crier plus qu'à vous-mêmes. Et là, les mots vous manquent ou vous effraient.

"Seigneur" fait trop pompeux, "Dieu" encore trop religieux, "Tao" trop oriental, "l'Univers" trop new age…

Pourquoi ne pas choisir presque au hasard un mot banal ou une image : "ça", "plancher", "vase", "courant",…  Pourquoi ne pas inventer des mots ?

Vous pensez peut-être que n'utiliser qu'un seul mot pour désigner l'indicible et l'incompréhensible est un chemin dangereux vers le dogme et le culte de ceci ou de cela. Alors vous pouvez décider de varier les mots, de faire sans mot, de faire des contre-emplois, dire tantôt "Médiocre", tantôt "Sublime". Ce serait un bon début pour déposséder le mental de son pouvoir — lui montrer que la réalité le dépasse et qu'il ne décide pas de tout.

Si vous ne croyiez pas en un Dieu (qui réponde à vos demandes d'aide), quel genre de prières dire ? Lorsque l'inattendu se produit, c'est une bonne occasion pour nous donner de l'empathie : "j'en peux plus parce que la vie est trop dure / parce que j'ai perdu un proche…  je voudrais tellement que…"
Pour nous relier à un ensemble plus vaste et nous désidentifier du seul moi : "Je fais partie de cet océan infini, je ne suis qu'une vague toutefois traversée par une énergie infinie."
Pour reconnaître nos limites et exprimer de l'amour à notre égard : "je n'ai pas pu tout faire / j'ai échoué / j'aurai voulu… pour autant j'accepte le cours de la vie, cela me dépasse. Je m'aime comme je suis. Je cesse de me juger."
Nous pouvons aussi faire le point sur nos valeurs et nos rêves, et les redorer : "Ce qui a du sens pour moi, c'est… / J'ai tellement envie de… et je vais tout faire pour y arriver. J'accepte si ça ne se passe pas comme je le désire, je fais partie du Flux, je m'en remet à lui."

C'est ainsi que nous pouvons, entre autres, nous agenouiller devant l'inconnaissable, déposer l'arrogance du mental, quitter la culpabilité et sa jumelle, la toute-puissance — et remplacer Dieu.

05/11/2010

Mystiques et Etoile de David

 

Il y a deux mystiques : celle qui trouve l'indicible loin de la matière et celle qui la trouve en plein coeur de celle-là.
Origine inconnue

 

Une des interprétation de l'Etoile de David : l'union du céleste et du terreste.
Le triangle vers le bas est le divin qui s'incarne dans la matière. C'est aussi deux mouvements :

- matérialiser l'esprit (triangle vers le bas)

- spiritualiser la matière (triangle vers le haut)

 

01/10/2010

Silence et lenteur, des valeurs montantes ?

L'émission C dans l'air intégrale consacrée au succès du film Des Hommes et des Dieux, à voir avant sa suppression du site France5.fr.

488839_des-hommes-et-des-dieux.jpgLes différents thèmes du film sont abordés et surtout dans la dernière moitiée de l'émission la valeur du silence, de la lenteur — de l'intériorisation — qui manque dans le monde urbain actuel. On finit par parler de retraite spirituelle, de méditation dans un cadre personnel et même médical.

Voir la vidéo

La page web

Extrait de la présentation :

Mais pourquoi un tel engouement ? Que poussent les spectateurs à entrer dans les salles obscures pour voir ce film qui défie toutes les lois du marketing ? Les actuelles prises d’otages de citoyens français à l’étranger ? Une quête de sens et de spiritualité dans un monde globalisé et de plus en plus complexe ?

20/06/2010

Psychologie et spiritualité

Cela est de moins en moins courant mais il y a une certaine tendance chez un grand nombre de pratiquants spirituels à rejeter ou mépriser tout ce qui se trouve dans la sphère de la psychologie. Certains disent que la psychologie et la spiritualité ont le même but - le bien-être, le bonheur ou l'harmonie - et que la première n'y arrive pas ou beaucoup moins bien. D'autres disent que la psychologie vise un objectif provisoire, relatif et superficiel (l'adaptation à la société, l'apaisement des angoisses…), et la spiritualité un objectif éternel et absolu ou fondamental (l'Union avec Dieu, l'Eveil). A quoi bon résoudre les problèmes avec papa-maman si nous pouvons atteindre l'Amour Absolu de Dieu ou nous libérer totalement du karma ? La psychologie apparaît comme un produit bas-de-gamme dérivé de la spiritualité.
Pourtant l'échec des religions et des mouvements spirituels à apporter à eux seuls le bien-être ou la sagesse poussent de plus en plus d'adeptes à faire le lien avec la psychologie quand ce n'est déjà fait.

Voici en vidéo un des points vue qui se répandent aujourd'hui, celui de Margot Esther Borden une psychothérapeute intégrale (dans la lignée de Sri Aurobindo) basée à Paris et formée à l'approche centrée sur la personne (psychologie humaniste), la psychosynthèse, la gestalt thérapie et au kriya yoga (pratique de la respiration en conscience). Elle consulte en anglais et en français.
Par ailleurs elle est consultante en entreprise pour l'intégration de la spiritualité dans le management ce qui l'a amené à co-écrire un livre intitulé Spirituality and Business.

Site (anglais) de Integral Perspectives

 

14/03/2010

Guy Corneau et la psychologie jungienne

Guy Corneau, psychothérapeute, psychanalyste jungien parle de sa propre quête spirituelle et la rencontre avec la psychologie de Jung. Il parle du Soi, des complexes… Il a publié Père manquant, fils manqué en 1989, vendu à plus de 155 000 exemplaires en français et traduit dans une dizaine d'autres langues.


Voir la vidéo sur la page du site repere.tv

24/01/2010

Grippe B (pour Bonheur)

Bonne année 2010 à toutes et à tous !!

J'ai reçu ce matin ce fabuleux message humoristique (qui date en fait de l'année dernière), ne pas hésiter à faire circuler ;-)



Une épidémie mondiale se propage à une allure vertigineuse.

L’OMB (Organisation Mondiale du Bien-être) prévoit que des milliards d'individus seront contaminés dans les dix ans à venir.


Voici les symptômes de cette terrible maladie :

1 - Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d'agir sous la pression des peurs, des idées reçues et des conditionnements du passé ;

2 - Manque total d'intérêt pour le fait de juger les autres, de se juger soi-même et de s'intéresser à tout ce qui engendre des conflits ;

3 - Perte complète de la capacité à se faire du souci (l'un des symptômes les plus graves) ;

4 - Plaisir constant à apprécier les choses et les êtres tels qu'ils sont, disparition de l'habitude de vouloir changer les autres ;

5 - Désir intense de se transformer soi-même pour gérer positivement ses pensées, ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son environnement afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de créativité et d'amour ;

6 - Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit « merci » et donne un sentiment d'unité et d'harmonie avec tout ce qui vit ;

7 - Ouverture sans cesse croissante à l'esprit d'enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté ;

8 - Moments de plus en plus fréquents de communication consciente avec son Âme, son Être... ce qui procure un sentiment de plénitude et de bonheur ;

9 - Plaisir de se comporter en personne qui apporte joie et lumière plutôt que critique ou indifférence ;

10 - Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la fluidité et l'égalité, sans jouer ni les victimes, ni les bourreaux, ni les sauveurs ;

11 - Sentiment de se sentir responsable et heureux d'offrir au monde ses rêves d'un futur confiant, harmonieux et pacifique ;

12 - Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir à chaque instant, le beau, le bon, le vrai et le vivant.



Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, la dépendance, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes. Attention, cette maladie est extrêmement contagieuse !

Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible. Des traitements médicaux ou comportementaux peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes mais ne peuvent s'opposer à la progression inéluctable du mal. Aucun vaccin anti-bonheur n'existe.

Cette maladie du bonheur étant associée à un sentiment d'absence de la peur de mourir, un des piliers sur lequels s'est fondée la société matérialiste moderne, des troubles sociaux risquent de survenir... parmi lesquels : expressions de politesse inconsidérées, grèves de l'animosité et du besoin d'avoir raison, rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, cercles de partage et de guérison, crises de fou-rire, séances de défoulement émotionnel collectives...

04/11/2009

Arnaud Desjardins : pas d'excuse


desjardinsarna3.jpgArnaud Desjardins (18 juin 1925 - ) était réalisateur à l'ORTF de 1952 à 1974 et est l'un des premiers occidentaux à faire découvrir aux Français, au travers de documents télévisés, quelques grandes traditions spirituelles méconnues des Européens : l'hindouisme, le bouddhisme tibétain, le zen et le soufisme (mystique de l'Islam) d'Afghanistan. (source : Wikipedia)

Voici un lien pour télécharger un extrait en PDF d'un livre intitulé Un Grain de Sagesse. Dans ces 20 et quelques pages édifiantes qui retranscrivent un discours donné au monastère bouddhique "du Bost" en 1981, l'auteur fustige la culture de l'excuse (entendez "vous êtes excusé d'avoir mal fait") très à la mode en France et pas mal dans le reste de l'Occident, peut-être un peu à cause d'une mentalité de gauche distordue, où le collectif doit récupérer toutes les responsabilités individuelles : l'individu se déresponsabilise, et cherche à se trouver des excuses pour se laver les mains.

 

Quelques passages (pas toujours en lien direct avec le sujet) :

Quand on se sent faible, frustré, déçu, qu'on a été trop comparé aux autres par ses parents et qu'on se compare soi-même à ceux qui réussissent mieux que nous, une espérance semble s'ouvrir du côté du yoga ou de la méditation et nous tombons facilement dans la mentalité religieuse ordinaire qui déforme la vérité : la vie spirituelle est la consolation des malheureux.
 
Je suis nul professionnellement, nul financièrement, nul amoureusement et sexuellement; je suis un petit personnage, je ne réussis pas grand-chose, et je mesure mes limites dans tous les domaines mais la vie spirituelle va être la consolation de mes souffrances. Il est très aisé d'interpréter dans ce sens les paroles chrétiennes. « Si on me frappe sur une joue, je tends l'autre. » « Heureux les pauvres en esprit, heureux les humbles, heureux les doux. » « La réussite est réservée à ceux qui triomphent dans le monde matériel mais le Christ a dit :
"Mon Royaume n'est pas de ce monde ", et moi je vais triompher dans le royaume spirituel. »
 
Vous vivez tous et toutes — sauf rares exceptions mais si nous commençons à donner trop de place aux exceptions, chacun dira : c'est moi l'exception — vous vivez tous prisonniers de cette tragique maladie : du moment que j'ai une excuse, ça va.
 
ceux qui ont la mentalité de l'excuse dans la vie ont la mentalité de l'excuse sur le Chemin. J'ai remarqué que c'était lié. « Je ne peux pas, je suis trop fatigué; je ne peux pas, je suis emporté par mon angoisse; je ne peux pas, je dors trop mal la nuit et ça m'use; je ne peux pas, je n'ai pas eu un séjour assez long; je ne peux pas, mes enfants m'épuisent... »
 
 
Quand il est demandé quelque chose, que ce soit une tâche ou un service, s'il n'y a pas de difficulté, c'est accompli. S'il y a une difficulté, on trouve une excuse.
 
 

25/09/2009

Le sens de la vie

La vie n'a pas de sens, ni sens interdit, ni sens obligatoire.
Et si elle n'a pas de sens, c'est qu'elle va dans tous les sens et déborde de sens, inonde tout.
Elle fait mal aussi longtemps qu'on veut lui imposer un sens, la tordre dans une direction ou dans une autre.
Si elle n'a pas de sens, c'est qu'elle
est le sens.

Extrait du livre (poche) Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ? de Christiane Singer.

18/08/2009

Poursuivre ses rêves



2 minutes sur le bénéfice de poursuivre ses rêves avec Jean-François Noubel, extrait de la vidéo "évolution de l'intelligence collective dans le monde".